• Salle à fleurs
  • Salle Tati
  • Salle Coupole
  • Hors les murs
Le Chant des forêts | 9+
Le Maître du Kabuki
Le Pays d’Arto
Zootopie 2 | 6+
  • 10:30
  • 14:30
La Petite fanfare de Noël | 3+
Los Tigres
La Voix de Hind Rajab
  • 12:45
L’Amour qu’il nous reste
Le Pays d’Arto
PANDA PETIT PANDA | 4+
  • 16:30
Le Chant des forêts | 9+
  • 16:45
Premières neiges | 3+
La Condition
  • 17:45
Le Maître du Kabuki
Les Enfants vont bien
  • 18:30
L’Étranger
L’Engloutie
  • 21:10
Zootopie 2 | 6+
Arco | 8+
La Petite fanfare de Noël | 3+
L’Étranger
La Voix de Hind Rajab
L’Amour qu’il nous reste
Le Roi et l'oiseau | 6+
Le Chant des forêts | 9+
Le Maître du Kabuki
Los Tigres
Le Pays d’Arto
Les Enfants vont bien
L’Engloutie
Les Aigles de la République
La Condition
Le Chant des forêts | 9+
Zootopie 2 | 6+
Premières neiges | 3+
Resurrection
L’Oeuf de l’ange
Le Pays d’Arto
Arco | 8+
Los Tigres
La Condition
L’Étranger
Les Enfants vont bien
Le Maître du Kabuki
L’Engloutie
La Condition
L’Engloutie
Les Aigles de la République
Le Pays d’Arto
Le Chant des forêts | 9+
L’Amour qu’il nous reste
Los Tigres
Dites-lui que je l’aime
Les Enfants vont bien
Le Maître du Kabuki
La Voix de Hind Rajab
Les Enfants vont bien
Le Maître du Kabuki
Le Pays d’Arto
Los Tigres
Resurrection
L’Amour qu’il nous reste
La Condition
Le Chant des forêts | 9+
Histoires de la bonne vallée
L’Engloutie
Sirāt
L’Oeuf de l’ange
Premières neiges | 3+
Le Pays d’Arto
Les Échos du passé
La Condition
Ma frère
Le chien jaune de Mongolie | 6+
Zootopie 2 | 6+
Heidi et le lynx des montagnes | 4+
Le Chant des forêts | 9+
Los Tigres
L’Engloutie
Le Maître du Kabuki
Tout va bien
Les Échos du passé
Los Tigres
L’Engloutie
Le Pays d’Arto
Le Maître du Kabuki
Ma frère
Agenda Programme

💥P•MATRIMOINE•S ★ CAFÉ POLYGLOTTE + RUE CASES-NÈGRES D’EUZHAN PALCY (MARTINIQUE)

Bande annonce

Date de l’événement

Mercredi 13 mars 2024
à 20h30

Description

À l’occasion du Café polyglotte • Spécial langues créoles, la Ville d’Hérouville-Saint-Clair et le Café des images s’associent pour vous proposer de (re)découvrir en salle le premier long-métrage d’une des grandes pionnières du cinéma en France et au-delà, la cinéaste martiniquaise Euzhan Palcy.  La projection de Rue Cases-Nègres est précédée d’une présentation du film.

Diplômée de l’école Louis Lumière, première réalisatrice française à être récompensée par le César de la meilleure première œuvre pour Rue Cases-Nègres, récipendiaire d’un Oscar d’honneur en 2022, Euzhan Palcy grandit dans la Martinique des années 1960. Très tôt, elle se passionne pour le cinéma britannique, notamment les débuts d’Alfred Hitchcock, et américain, avec Orson Welles, John Cassavetes, Samuel Fuller. Euzhan Palcy réalise son premier film pour la télévision, La Messagère, à seulement 17 ans. En 1983, elle réalise son premier long métrage, Rue Cases-Nègres, qui remporte le Lion d’argent à la Mostra de Venise. Cette pionnière du cinéma n’a eu de cesse de porter à l’écran la multitude des récits des communautés noires, en France et aux États-Unis.

Entre fable historique et récit naturaliste à l’image volontairement sépia, Rue Cases-Nègres décrit admirablement la Martinique des années 1930 à travers une série de portraits – le jeune héros, José, qui quitte son village de Petit Bourg à Rivière Salée pour poursuivre ses études à Fort de France, notamment grâce à la détermination de sa grand-mère, M’man Tine (inoubliable Darling Légitimus, récompensée pour ce rôle par la Coupe Volpi de la meilleure actrice à la Mostra, en 1983) et de l’influence de Médouze, griot magnifique qui lui partage sa sagesse. Le film s’attache à montrer les conditions de vie misérables des coupeurs de canne à sucre et de leur famille, exploités par les békés (les propriétaires blancs, ndlr), pointant sans relâche les injustices qui gangrènent les rapports entre les différentes populations de l’île à cette époque. En cela, il pose chez la très jeune cinéaste une ambition qui ne la quittera jamais. «

Euzhan Palcy
« Tout ce que je peux espérer n’équivaut peut-être à rien d’autre que ça : écrire, raconter ce que je sais. Pour qu’il ne soit plus possible de dire, encore une fois, je ne savais pas » dans les
Cahiers du cinéma en 1989.
«  Avec ma caméra je ne filme pas. Je répare… J’essaye modestement de guérir les blessures créées par l’Histoire » invitée d’honneur au Festival du Film de Femmes de Créteil en 2019.