• Salle à fleurs
  • Salle Tati
  • Salle Coupole
  • Hors les murs
Cotton Queen
Enamorada
Kayara, Princesse inca | 6+
L’Odyssée
Les Silences de Riyad
Des Minions et des monstres | 6+
Les Matins merveilleux
Le Triangle d’or
Lawrence d’Arabie
Jim Queen
Le Triangle d’or
Les Matins merveilleux
Kayara, Princesse inca | 6+
L’Odyssée
Toy Story 5 | 6+
Un petit air de famille | 4+
In Waves
La Bataille de Gaulle – Partie 2 : J’écris ton nom
Les Silences de Riyad
Cotton Queen
RRR
Ghost in the Shell
Les Silences de Riyad
Le Triangle d’or
L’Odyssée
Le Secret des Mésanges | 6+
Des Minions et des monstres | 6+
Kayara, Princesse inca | 6+
Jim Queen
Les Matins merveilleux
La Bataille de Gaulle – partie 1 : L’Âge de Fer
Cotton Queen
La Bataille de Gaulle – Partie 2 : J’écris ton nom
RRR
Des Minions et des monstres | 6+
Les Matins merveilleux
L’Odyssée
Un petit air de famille | 4+
In Waves
Enamorada
Les Silences de Riyad
La Bataille de Gaulle – Partie 2 : J’écris ton nom
Cotton Queen
Gorgonà
Le Triangle d’or
Cotton Queen
Gavagai, et autres malentendus
Kayara, Princesse inca | 6+
Gorgonà
L’Odyssée
Rita et Crocodile | 3+
Jim Queen
Enamorada
Le Triangle d’or
Les Matins merveilleux
Les Silences de Riyad
In Waves
Enamorada
Gavagai, et autres malentendus
Des Minions et des monstres | 6+
Un petit air de famille | 4+
La Vie de château, mon enfance à Versailles | 6+
Les Matins merveilleux
Le Triangle d’or
La Bataille de Gaulle – Partie 2 : J’écris ton nom
L’Odyssée
Les Silences de Riyad
Dao
Cotton Queen
Des Minions et des monstres | 6+
Rita et Crocodile | 3+
Planètes | 8+
Une affaire turque
Le Triangle d’or
Enamorada
L’Odyssée
La Fille dans les nuages | 6+
Lawrence d’Arabie
La Bataille de Gaulle – Partie 2 : J’écris ton nom
Soudain
Cotton Queen
Les Silences de Riyad
Agenda Programme

💥P•MATRIMOINE•S ★ CAFÉ POLYGLOTTE + RUE CASES-NÈGRES D’EUZHAN PALCY (MARTINIQUE)

Bande annonce

Date de l’événement

Mercredi 13 mars 2024
à 20h30

Description

À l’occasion du Café polyglotte • Spécial langues créoles, la Ville d’Hérouville-Saint-Clair et le Café des images s’associent pour vous proposer de (re)découvrir en salle le premier long-métrage d’une des grandes pionnières du cinéma en France et au-delà, la cinéaste martiniquaise Euzhan Palcy.  La projection de Rue Cases-Nègres est précédée d’une présentation du film.

Diplômée de l’école Louis Lumière, première réalisatrice française à être récompensée par le César de la meilleure première œuvre pour Rue Cases-Nègres, récipendiaire d’un Oscar d’honneur en 2022, Euzhan Palcy grandit dans la Martinique des années 1960. Très tôt, elle se passionne pour le cinéma britannique, notamment les débuts d’Alfred Hitchcock, et américain, avec Orson Welles, John Cassavetes, Samuel Fuller. Euzhan Palcy réalise son premier film pour la télévision, La Messagère, à seulement 17 ans. En 1983, elle réalise son premier long métrage, Rue Cases-Nègres, qui remporte le Lion d’argent à la Mostra de Venise. Cette pionnière du cinéma n’a eu de cesse de porter à l’écran la multitude des récits des communautés noires, en France et aux États-Unis.

Entre fable historique et récit naturaliste à l’image volontairement sépia, Rue Cases-Nègres décrit admirablement la Martinique des années 1930 à travers une série de portraits – le jeune héros, José, qui quitte son village de Petit Bourg à Rivière Salée pour poursuivre ses études à Fort de France, notamment grâce à la détermination de sa grand-mère, M’man Tine (inoubliable Darling Légitimus, récompensée pour ce rôle par la Coupe Volpi de la meilleure actrice à la Mostra, en 1983) et de l’influence de Médouze, griot magnifique qui lui partage sa sagesse. Le film s’attache à montrer les conditions de vie misérables des coupeurs de canne à sucre et de leur famille, exploités par les békés (les propriétaires blancs, ndlr), pointant sans relâche les injustices qui gangrènent les rapports entre les différentes populations de l’île à cette époque. En cela, il pose chez la très jeune cinéaste une ambition qui ne la quittera jamais. «

Euzhan Palcy
« Tout ce que je peux espérer n’équivaut peut-être à rien d’autre que ça : écrire, raconter ce que je sais. Pour qu’il ne soit plus possible de dire, encore une fois, je ne savais pas » dans les
Cahiers du cinéma en 1989.
«  Avec ma caméra je ne filme pas. Je répare… J’essaye modestement de guérir les blessures créées par l’Histoire » invitée d’honneur au Festival du Film de Femmes de Créteil en 2019.